Une aventure en velo en Slovenie

Hier était une journée sensationnelle. Comme il faisait un grand soleil et qu’on est en forme on a décidé de louer des vélos pour visiter des endroits tellement spectaculaires à la montagne. Je ne suis jamais allée en vélo d’un pays à un autre pays auparavant mais on a commencé par aller en Italie pour voir le lac, Laghi di Fusine. Le mélange de couleurs là- de l’eau douce, des sapins et du ciel- était incroyable dans le soleil matinal.

Plus tard on s’est rentré en Slovénie et puis on a pris la route de Rateče pour monter le Mont Peč. Au sommet on peut trouver ‘Tromeja’, le point où la Slovénie, l’Italie et l’Autriche se rencontrent. Cependant, le promenade en vélo qu’on a dû prendre pour y aller n’était pas pour les personnes peureuses.

On a commencé notre aventure à Kranjska Gora qui se trouve à une altitude de 810m. Pour monter sur le Mont Peč il fallait qu’on ait pris une route escarpée en gravier pour 12 km pendant deux heures. Elle était beaucoup plus escarpée que la route à Box Hill et on était heureux que même les gens qui étaient forts en cyclisme aient poussé leurs vélos de temps en temps pour la monter.

Soudain on a eu une autre difficulté quand Oliver a remarqué que la chaîne de son vélo s’est détachée. Heureusement, je porte toujours des gants en caoutchouc jetables dans mon sac à dos, pourquoi non?, et David pouvait mettre le paquet pour la réparer rapidement.

En arrivant à la fin de la route en vélo, on a puis pris un sentier raide en épingles à cheveux. Il y en avait trente-et-un. Les Slovènes aiment numéroter chacun de ceux pour aider encourager les gens qui prennent le sentier. Après avoir fait une promenade pendant quarante-cinq minutes on est arrivé au sommet de Mont Peč dans les Karavankas, à une altitude de 1510m, ayant augmenté  à une altitude de presque 800m! À cette hauteur, on ne pouvait pas seulement profiter d’une splendide vue des Alpes Juliennes en Slovénie, de la large vallée en forme d’un U d’une station de ski Autrichienne et des sommets escarpés de l’Italie, mais on se tenait aussi dans trois pays au même temps où les pays se rencontraient. Une fois je me suis tenue à l’angle des quatre États aux États-Unis, mais je ne me suis jamais tenue dans trois pays au même temps auparavant.

On est descendu la montagne en vélo avec les freins qui brûlaient lentement pendant quinze minutes. Très différent de notre ascension comme une cycliste participant au Tour de France. Sur la dernière ligne droite, près de Kranjska Gora on a garé nos vélos pour voir la source de la rivière Sava Dolinka qui traverse l’Europe jusqu’à elle coule dans la Danube. Au cet endroit j’étais aussi frappée par le paysage spectaculaire, de l’eau vert émeraude, des cratères de gaz circulaires sur le lit du lac et des Truite qui nagent dedans.

Par conclure on a passé un bon moment à la montagne où il y avait des extrêmes de terrains. Quelquefois je pensais que ce serait trop difficile de prendre les routes mais les endroits qu’on a vu ont été bien vaut la peine. Étonnamment, pour ma part je n’étais pas fatiguée après avait fait une randonnée et fait du vélo pour 30 km et ayant couvert un changement d’altitude de 800 m deux fois. La bicyclette est sans aucun doute l’un des moyens de transport les plus adaptés aux voyages dans les Alpes juliennes.

Advertisements

La petite chapelle russe en Slovenie

On séjourne en Slovenie dans les Alpes juliennes pour une quinzaine. Paysage impressionnant- des chutes d’eau, des lacs d’eau douce, ainsi qu’à des vallées fluviales pittoresques. Plusieurs sentiers aussi pour faire des randonnées et de vélo qu’on aime plus de tout.

Malheureusement on est arrivé samedi à Ljubjliana au même temps que Vladimir Poutine était en train d’arriver à l’aéroport par voiture. Donc tout était dans un état d’urgence. Pas de voitures à l’aéroport et pas de gens partout. On a effectivement vu la cavalcade de militaire Russe avec la voiture de Poutine au milieu, avant il a pris son avion à Moscou. Je n’ai jamais vu si beaucoup de gyrophares clignotants de voitures policiers.

Aujourd’hui on est allé à la chapelle Russe en bois et en écorce de pin que Poutine visitait samedi. Il donnait une couronne de fleurs au monument pour les prisonniers Russes qui ont construit une route de montagne traversant le Vršič et plus tard, ont fait la chapelle il y a cent ans.

En hiver, le 12 mars 1916, une gigantesque avalanche de neige se déclencha des arpentes de la montagne Mojstrovka. Celle-ci ensevelit de nombreux prisonniers et leurs gardiens. Personne ne connaît le nombre exact de mort bien que les chiffres indiquent de 170 à 300 Russes morts et de 10 à 80 soldats autrichiens. Ce fut lors de l’enterrement des victimes, que naquit l’idée d’ériger un monument en leur souvenir. Elle est entourée d’un petit cimetière.

Même si sa visite était un secret des locaux il y avait une foule d’Ukrainiennes qui protestait contre les mesures de Poutine. Aujourd’hui tout était tranquille là.

Rabat, Maroc

Je viens de revenir de Maroc. Trois jours à Rabat pour faire des études avec un de mes coéquipiers au bureau d’ONHYM. On y a pris l’avion à la fin des vacances de l’Aïd et le vol était complet. En arrivant à Casablanca, on était tombé sur un bec dans le parking, car le taxi était confiné par une fichue voiture qui a crevé un pneu et a donc utilisé un cric pour se soulever afin de pouvoir remplacer la roue. C’était la croix et la bannière, et je ne sais pas comment, mais Monsieur Hamid, notre chauffeur amical, est arrivé à faire des manœuvres pour libérer son taxi.

Rabat s’est située à la côte et est la capitale administrative de Maroc. D’une part, tout est nouveau, luxe et propre, par ex Le gouvernement de Maroc, le palais de Roi Mohammed VI et les hôtels qui y se trouvent. D’autre part, tout est sale et poussiéreux avec les petits marchés, les sites touristiques et les petits commerçants.

Malgré les deux jours étant pleins à craquer de travail, après avoir terminé chaque jour, je pouvais faire du tourisme dans la ville avec notre chauffeur qui y grandit pour voir les trois sites touristiques à Rabat. D’abord, le mausolée Mohammed V, un tombeau royal en style classique marocain, avec sa tombe dedans, sur l’esplanade de la tour Hassan, un minaret historique jamais terminé. Cet édifice devait être non seulement la plus grande mosquée, mais aussi le plus grand monument religieux du monde au XIIème siècle. Plus tard, on a visité le Medina, un joli petit vieux quartier avec les murs historiques. On pouvait voir des marchés orientaux, des jardins, et les maisons dont le bas-mur étaient peintes en bleu et le plus haut-mur étaient peint en blanc. À mon avis, le point culminant de mon séjour, était la balade qui j’ai fait à Chellah, un site archéologique au bord de la rivière Bou Regreg. Elle est une ville ancienne où les romains habitaient avec les thermes romains, le forum romain et les murs ont décorés par zellij, une mosaïque dont les éléments sont des morceaux de carreaux de faïence colorés. Je suis aussi frappée par les animaux qui y habitent, les cigognes, les chats sauvages et les anguilles dans un bassin. On pouvait trouver une centaine de Cigognes bruyants sur leurs nids au-dessus de chaque structure élevée. En fait, le mot Cigogne en arabe est ‘allaqalaq’ qui reflet le bruit qui ces oiseux font.

Mon collègue Gareth est gourmand et il bien manger de la nourriture du pays. Une fois il a mangé ‘Koraine’ dans un resto, en réalité c’était car je me suis trompée quand je pensais que le garçon m’a dit ‘Koraine est filet de veau’ quand en fait il a dit ‘feet de veau’. Cependant, Gareth était content de manger une patte de veau. Il a aussi mangé ‘Tagine Farkh’, c’était vraiment tagine de requin !

J’ai passé un bon moment à Rabat et je suis contente que je pusse parler à notre chauffeur et aux locaux en français. C’était un séjour bien rempli. Si j’avais eu plus de temps j’aurais aimé visiter une autre ville au Maroc.

Une quinzaine à Zermatt

En m’asseyant dans l’ombre du Mont Cervin, je réfléchis à ma vie dans les Alpes et à passer telles bonnes vacances en Suisse. Pendant une quinzaine de jours je reste à Zermatt à une altitude remarquable de 1620 mètres, plus de 300 mètres de plus que la plus haute montagne du Royaume-Uni!

Étant garçon manqué, je suis dans mon élément. J’ai fait une trâlée d’activités en plein air. Comme j’ai acheté un forfait de ski et qu’un grand nombre de téléphériques étaient ouverts j’étais heureuse de faire des randonnées tous les jours à la montagne. On y profitait toujours de vues spectaculaires du Mont Cervin et les autres sommets enneigés de plus de 4000 mètres. Je suis frappée par le beau paysage à vous couper le souffle et dont je ne me lasserai jamais. On avait également du pot car chaque jour il faisait un temps magnifique et donc on pouvait faire une grande quantité de choses. Par exemple, j’ai descendu le versant sur une bouée remplie d’air aussi bien que je me suis baignée dans un lac pour me rafraîchir à midi.

Hier on a fait une chose un peu différente lorsque l’on a loué un ‘Kick bike’, c’est vraiment une trottinette, pour descendre de la montagne en patinant pour traverser les bois et les prairies. C’était du gâteau de l’utiliser et car il roulait tranquillement. On a vu des cerfs, des marmottes et des Chocards.

Malgré ces aventures ce qui a été le plus impressionnant pour moi était notre randonnée au camp de base du Mont Cervin. Un mélange de randonnées escarpées, souvent gravissant, pour environ six cent mètres de haut. C’était une expérience fantastique. Tandis que la vue de glaciers en les deux pays, la Suisse et l’Italie était incroyable, pour moi, le clou de la journée était de penser que j’étais en Suisse, oui c’était la vérité, alors qu’en fait je venais de marcher sur une ancienne plaque de croûte océanique d’Afrique! Epatant!

Je suis archi-contente d’être à Zermatt parce que la région me plaît beaucoup et je peux continuer à parler en français même si de temps en temps ce n’est pas la langue maternelle des locaux. C’est dommage que je ne puisse pas apprendre plus de phrases en Romandie mais je reste dans le mauvais canton. Cela saute aux yeux que je dois y aller une autre fois.

Terre-Neuve au Canada

Étant géologue, j’adore faire de la recherche, surtout à l’étranger. Donc j’étais emballée à l’idée de passer huit jours au Canada avec des étudiants de l’université de Cambridge qui finiront leur doctorat dans deux ans. L’objectif de notre expédition était d’apprendre la géologie, l’écologie et la zoologie en allant le long de la côte nord- ouest dans Terre-Neuve et après avoir pris un bateau au Labrador pour y passer un jour. En général c’était un temps magnifique à part deux nuits quand il pleuvait à verse. Néanmoins c’était tiguidou. J’étais toujours au sec dans ma tente et je continuais à garder le sourire comme d’hab.

Je suis frappée par les beaux paysages partout et quant au camping on a trouvé un endroit différent chaque nuit pour monter la tente. Soit dans une forêt de sapin ou sur l’herbe bien que toujours près de la plage. Cela me rendait contente de m’endormir en entendant les vagues qui s’échouaient sur le sable et d’avoir les oiseaux marins comme réveil. La mer est aussi devenue une chose plus importante pour me laver ou faire la vaisselle, étant donné que certains campings avaient peu d’eau.

On était vingt-quatre mais on se débrouillait à la bonne franquette pour cuisiner des repas équilibrés avec trois réchauds à gaz. Pourtant j’ai trouvé qu’on mangeait également du beurre d’arachides avec tout lorsqu’on avait un petit creux. Vers la fin de notre voyage le grignotage était devenu de plus en plus bizarre, par ex premièrement un peu de beurre d’arachides entre une tranche de pain et un oeuf sur le plat ou deuxièmement avec du riz.

Tous les soirs on faisait un feu de camp de bois flotté et de temps en temps on l’utilisait pour cuisiner des saucisses sur des brochettes faites à la main, des légumes ou des guimauves.

Quelque soit l’endroit où on allait, on voyait des choses qui me passionnaient telles que le Lewisian Gneiss, la roche la plus ancienne au monde qui s’est formée il y a 2.6 milliards d’années. Ci-dessus, on a vu les premiers récifs et les fossiles ainsi que les Trilobites qui habitaient pendant le Cambrian il y a 520 millions d’années. On a escaladé un sentier escarpé à la montagne pour étudier les roches dont la croûte océanique se compose. Les couches de Serpentinite du Moho, les dykes en feuilles, et les coussins à lave. On est tombé sur un bec quand on ne pouvait pas trouver le bon sentier et on est descendu de la montagne par un éboulis. En effet, pour ma part, le paysage dans Labrador est pareil que celui en Ecosse. C’est correct car quand ces roches se sont déposées, Labrador était seulement à 100 km de l’Ecosse, et sur le même continent avec un océan entre eux et l’Angleterre.

Ce qui m’intéressait aussi c’était l’histoire et la nature de ce pays. Voilà pourquoi on a visité l’endroit où les Vikings du Groenland avaient établi un camp de base au 11 ème siècle, un hameau où on pratiquait la pêche à la baleine et un musée qui racontait l’histoire des peuples autochtones qui habitaient Terre-Neuve il y a 5500 à 800 ans. On a aussi étudié les plantes carnivores poussant dans un sol pauvre et on a mangé des baies sauvages.

Quoi que j’ai fait ici, je suis contente, cependant pour moi, le point culminant était de voir des Rorquals à bosse près de la côte de Labrador qui jaillissaient de l’eau et plongeaient dans la mer. Il est hors de doute que j’ai passé un merveilleux moment au Canada et je suis vernie que mon ancienne université où mon ami est prof, m’a invité à me joindre ce voyage. Si j’avais l’opportunité d’y aller encore je la prendrais certainement.

Un bon moment à Paris

En un mot, je séjourne à Paris avec David pour trois jours. La meilleure chose est que c’est notre premier voyage sans nos gars qui séjournent chez leurs grands-parents  à Bournemouth pour aller au meeting aérien ce week-end. En revanche c’est trop tranquille sans eux. Malgré ça, on passe un bon moment ici.

Comme je connais bien Paris, pendant cette visite, je voulais voir les monuments populaires sous un nouveau jour et y trouver aussi des coins cachés.

On a admiré la Tour Eiffel sous tous les angles et a remarqué la géométrie des rues rayonnant du haut de l’Arc de Triomphe.

Lorsqu’on flânait le long de ‘Paris plage’ au Bassin de la Villette, on a trouvé une belle géode en métal poli qui reflétait le canal et le ciel près d’un sous-marin français désarmé. En allant de ce parc à Montmartre, le paysage changeait effectivement. Les rues étaient parsemées d’un grand nombreux de stands de marché avec les produits africains et l’odeur d’épices qui flottait dans l’air. De temps en temps on a vu un homme noir avec un chariot de supermarché  qui était devenu un barbecue portable sur lequel il cuisinait du maïs. Chaque petit square n’était plus un endroit tranquille pour se détendre mais en effet un camping. En outre, on est passé devant des bains à vapeur turcs dont Michèle a parlé pendant ma soirée et une foule d’Africains allant chez le coiffeur pour avoir leurs cheveux tressés.

Après avoir vu le monument typique à Montmartre, la basilique du Sacré Coeur on a cherché la vigne qui pousse au Clos Montmartre. Imaginez ma surprise quand je me suis retournée et j’ai remarqué un passe-muraille. C’était en fait une sculpture du personnage Dutilleul, qui pouvait passer à travers les murs, dans le romain de Marcel Aymé.

Je me suis bien amusée à voir ces différentes choses et en particulier, je me suis intéressée à l’utilisation de certains mots. La semaine dernière en Suisse, j’ai mis mes provisions dans un cornet tandis qu’à Paris, je mangeais une glace dans un cornet! Cependant je ne connais pas encore le mot correct pour les petites pièces de chocolat dans ma glace favorite, menthe chocolat. Est-ce qu’on doit dire les pépites, les crottes ou les paillettes de chocolat? Je ne sais pas, mais je sais que je dois continuer à manger cette glace!

La Sainte Chapelle

Cela saute aux yeux de mon blog que j’ai passé un bon moment à Paris. Les meilleures choses de mon séjour étaient d’avoir confiance de parler aux locaux et je ne parle pas en anglais depuis quatre jours. J’ai même trouvé que les gens ne pas arrêter à me parler en français quand ils savaient que j’étais anglaise. Je m’étais aussi choquée que je pouvais comprendre plus que mon dernier séjour en France il y a presque cinq ans. Cela en a valu la peine de continuer à apprendre la langue et j’espère avec impatience d’y aller bientôt.

Aujourd’hui j’avais l’intention de visiter un de mes bâtiments préféré à Paris qui vient d’être restauré. Comme la Sainte Chapelle est à côté du Palais de Justice il faut pour tous les visiteurs de montrer patte blanche avant d’y entrer. Elle a été construite au XIIIe siècle, sur ordre du Louis IX pour abriter la couronne d’épines du Christ parce que le roi voulait que Paris soit le deuxième centre de Chrétiens après Jérusalem. La chapelle haute du monument qui utilisait seulement par la famille du roi est couverte de 750 m² de vitraux, dont les deux tiers sont authentiques. Seule cinq couleurs sont utilisées, bleu, rouge, jaune, vert et violet à créer quinze verrières qui raconte les histoires de la Bible. Je sais ces faits parce que je suivais une visite guidée d’un voyage scolaire et le prof français parlait lentement aux étudiants.

Comme il faisait beau de nouveau, j’ai pensé que je ferais un pique-nique dans le jardin du Luxembourg. Tandis que je m’asseyais à l’ombre d’un Tilleul j’ai vu les enfants jouant avec leurs petits voiliers dans le bassin devant le château. J’aime bien le mélange de choses à faire à Paris par exemple vieux bâtiments, beaux jardins, les petits squares plein de bancs et même les étals de marché qui vendent les plantes.

Soudain, mon portable n’a pas marché et je pensais que c’était une batterie à plat. Une fois à La Gare du Nord, j’ai demandé au bureau d’information où je pourrais le recharger. C’était rigolo parce que pour recharger les choses électriques là, il faut pédaler un vélo d’appartement. Comme c’était drôle de voir trois personnes pédalant quelques gens sont venus à nous regarder. Tandis que je faisais de l’exercice j’ai même parlé en français et un peu d’Hébreu à une couple d’Israéliens. Bizarre!